Lord of War

15 02 2006

Réalisé par Andrew Niccol, avec Nicolas Cage notamment.

Je suis allĂ© au cinĂ©ma la semaine dernière…
Il est devenu rare le temps oĂą je partais au cinĂ©ma sans savoir ce qu’il y avait. Une fois devant l’entrĂ©e, nous nous dĂ©cidions.

Maintenant, la part d’inconnu est vraiment minime. En effet, avec l’augmentation du prix de la place, la diminution du temps libre. Rentabilité, efficacité sont réuni même pour les loisirs. Plus de place pour l’à peu près.

Cependant, il y a encore quelques films qui me donne envie de les voir juste en voyant une bande annonce. Lord of War est de cela.
Le dernier était Equilibrium en 2003, qui en passant m’a beaucoup plu. À l’époque, personne n’en a vraiment parlé ; et si je n’avais pas vu la bande annonce, je serai passé à côté.

Pour Lord of War, la critique des personnes que je connais, étaient bonnes. Néanmoins, même si elles avaient mauvaises, j’y serai allé…

Lord Of War - Le Film

Une histoire sur un trafiquant d’armes, le film est dénué de gros effets spéciaux rendant le film hors de portée. C’est en effet la sincérité et la simplicité apparente qui en font un film vrai.

Le générique du début est un des plus « beau » que j’ai jamais vu. Il pourrait servir de court-métrage contre les armes à feu, et pourrait s’intituler « histoire d’une balle ».
Le début du film est une succession de faits pour poser l’histoire, mais dès que les choses deviennent intéressantes, tout le monde retient son souffle devant ce cours de capitalisme.

« On estime à environ 15 millions le nombre d’armes à feu actuellement en circulation. Autrement dis, il y a 1 homme sur 12 qui est armé sur cette planète ; la seule question, c’est comment armer les 11 autres ! »

Tout ce qui est immoral, n’est pas forcément illégal. Ce film est dur à voir pour tout public, mais je pense qu’il devrait être vu par un maximum de personnes. Il propose une réflexion sur notre nature, enfin, juste pour ceux qui on envie de réfléchir…

Dans une guerre, il y a 3 camps : les 2 qui se battent, et 1 qui fournit les armes. Seul se dernier est vainqueur…



Est-ce utopique de croire en la paix ?

4 02 2006

L’homme ne sait-il pas s’arrêter ?

Être le premier est le but de l’homme, pourquoi ? Ne savons-nous pas nous mettre des bornes ?

Si une personne est plus forte qu’une autre, où mieux placée, l’histoire montre que cette personne écrase celle d’en dessous. Et si elle ne le fait pas, dans la majorité des cas, cette personne passe pour un lâche et l’autre ne la ratera pas lorsqu’elle en aura l’opportunité.

L’ingratitude humaine nous empêche de voir les personnes qui nous aident. Dire merci le plus souvent possible est dans la pratique zen. Mais dans la société, on passe vite pour un faible. L’évolution de Darwin est bien présente. L’histoire est seulement écrite par les vainqueurs.

Et si nous refaisions une société où les valeurs principales seraient la paix et le partage. La vie serait paisible, seulement, il ne faudrait pas de personnes individualistes. Ces dernières n’auraient pas leur place. Il faudrait donc des personnes pour surveiller. Et celles-ci pourraient être amenées à faire la guerre pour protéger la paix. Qui en prendrait la responsabilité ? Une seule personne ?
Non, sinon on tournerait à la dictature. Donc, tout le monde ? Pas si simple, si on est nombreux. Alors, juste un petit groupe d’élus. Mais il faut que tout le monde soit d’accord. Et ceci prend du temps ; il faut donc faire la guerre pour la paix le plus tôt possible s’il l’on veut garder notre paradis. Même, le mieux, c’est de faire la guerre à nos futurs ennemis, avant qu’ils puissent nous nuire. Mais si nous, nous sommes libres, qui va pouvoir trouver nos ennemis potentiels ?
Les élus sont trop proches du peuple, et tout le monde les connaitrait, donc, il faut des agents secrets qui puissent immiscer de partout. Seulement, nous nous sentirions observés, nous finirions par ne plus avoir confiance en nos voisins. Oui, nous n’avons rien à nous reprocher, mais nous pouvons ne pas être d’accord sur des points divers. Nous serions alors des adversaires d’idées avec d’autres.
Sur quelle valeur se rattacher, lorsque pour garder la paix nous faisons la guerre ? Le partage. C’est vrai. Noble cause. Nous pouvons fonctionner sur un système de troc. La personne qui a des salades peut les échanger contre les œufs. Et si une grippe aviaire passe ? Les œufs se feraient rare, et à comparer les salades nombreuses. Comment faire ? Les cultivateurs de salades deviendraient relativement riche, et les propriétaires de poules pauvres ? Alors, il faudrait dévaloriser les salades ? Mais dans ce cas, les cultivateurs travailleraient autant pour moins, et les propriétaires de poules n’auraient temporairement plus de travail mais ils troqueraient autant mais contre rien… La jalousie s’installerait bien vite contre ces « profiteurs » malheureux.

N’y-a-t’il pas de place assez de place sur Terre pour faire comme les animaux sauvages ? Vivre ensemble, en ne se servant que de ce que l’on a besoin ? Aider son prochain gratuitement et sans attendre autre chose qu’un merci ? Accepter l’aide d’autrui en lui étant reconnaissant ?

Nous pourrions si nous nous mettons tous d’accord. Tout est possible avec un peu de passion…